Les banques classiques

Archive pour la catégorie ‘classique’



Accéder aux salles de cinéma à moindres frais grâce à BNP Paribas

mardi 27 août 2013

S’affichant comme un partenaire fidèle du cinéma, BNP Paribas sera, à nouveau, présent prochainement, aux côtés de cet art, pour « La Rentrée Cinéma BNP Paribas », qui se déroulera du 11 au 17 septembre prochain, le renouvellement de la séance de cinéma à 3,50 € avec une contremarque BNP Paribas étant devenu une mesure emblématique de cet événement permettant au plus grand nombre d’accéder aux salles obscures.

« La Rentrée du Cinéma BNP Paribas », un accès facilité au septième art

Pouvant s’avérer être un loisir coûteux pour certains budgets, le cinéma tient, en effet, malgré lui, le public éloigné, raison pour laquelle le groupe bancaire a pris l’initiative, depuis 2011, de rendre celui-ci plus accessible, grâce à des opérations telles que « La Rentrée Cinéma BNP Paribas », qui vient, en outre, s’inscrire dans la suite logique des 20 années de lutte de l’enseigne en faveur de cet art, cette dernière permettant, chaque année, à un million de spectateurs de bénéficier de conditions tarifaires relativement avantageuses.

200 000 contremarques à remporter avec BNP Paribas

C’est ainsi donc dans ce contexte que le groupe bancaire a lancé, le 14 août dernier, sur www.bnpparibas.net/cinema et www.facebook.com/bnpparibas.net, un jeu concours, baptisé « Petit ciné entre amis », donnant l’opportunité, à chaque participant, de remporter 2 contremarques, dans la limite des stocks disponibles, tandis que 130 000 contremarques seront également distribuées dans tout le réseau d’agences, aux clients et prospects, sur l’ensemble du territoire national, en prévision de cette semaine exceptionnelle.

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L’Europe perd 5 500 nouvelles agences bancaires, dont seulement 79 en France

mardi 27 août 2013

S’inscrivant dans le prolongement du mouvement amorcé en 2008 avec le début de la crise économique, l’année 2012 reste particulièrement négative pour les agences bancaires, qui ont encore vu, au cours de cette période, leur nombre diminuer de 5 500 sur l’ensemble du territoire européen, selon les derniers chiffres publiés par la Banque Centrale Européenne.

La France, pays européen le plus épargné par les fermetures d’agences

Comptant aujourd’hui 38 450 établissements sur son territoire, la France reste l’un des pays européens les plus couverts, ayant réussi à limiter à seulement 79 le nombre de fermetures d’agences en 2012, alors que, dans le même temps, les résultats s’avéraient plus négatifs pour la Grèce et l’Espagne, avec respectivement 200 et 1963 pertes, ceci pouvant s’expliquer par l’attachement des usagers français à leurs établissements locaux, qui bénéficient encore aujourd’hui d’un point de contact pour 1700 habitants.

Des difficultés amplifiées par l’essor des services bancaires en ligne

Si la crise économique que traverse aujourd’hui l’ensemble des pays européens apparaît comme l’explication première aux fermetures d’agences, le développement des services bancaires en ligne a aussi constitué un facteur aggravant, accélérant, en effet, la perte d’intérêt des usagers pour les établissements locaux, ceux-ci n’étant plus que 17 %, selon la dernière étude réalisée par Ifop pour la Fédération Bancaire Française, à se rendre au moins une fois par mois dans un tel lieu, contre 52 % il y a à peine trois ans, les usagers préférant aujourd’hui les solutions en ligne.

Restant particulièrement négative pour les agences bancaires, l’année 2012 semble toutefois donner quelques signes encourageants, marquant notamment un ralentissement du mouvement par rapport à 2011, où le nombre de fermetures s’était élevé à 7200.

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La Banque Postale recevra 246 millions de l’Etat en 2013 en contrepartie de l’ouverture du Livret A accordée à tous

dimanche 18 août 2013

Tenant une place à part dans le paysage bancaire français, dans la mesure où celle-ci est notamment tenue d’accepter l’ouverture du Livret A par quiconque en fait la demande, La Banque Postale reçoit donc de l’Etat une rémunération complémentaire pour la gestion particulière que le groupe se voit contraint de faire dans le cadre de cette formule d’épargne, qui reste les solutions favori des Français en la matière.

Le Livret A utilisé comme compte courant, une possibilité que seule La Banque Postale permet

Bénéficiant de fonds publics pour son financement, La Banque Postale s’est ainsi vue obliger, par la Loi de Modernisation de l’Economie du 4 août 2008, à rendre accessible ses services à tous, par le biais notamment du Livret A, duquel elle reste l’un des distributeurs historiques et pour lequel elle se doit, par exemple, de pratiquer la gratuité pour les dépôts et les retraits à partir d’un montant de 1,50 €, contre 10 € dans les autres établissements, ainsi que pour la fourniture de chèques de banque ou d’une carte de retrait, et d’accepter également la domiciliation de certains versements et prélèvements, telles que pour la perception des minima sociaux ou encore le règlement de factures.

Les contraintes imposées à La Banque Postale dans le cadre du Livret A ont un coût pour le groupe

Il apparaît, en effet, du fait de ces caractéristiques si particulières, que les détenteurs d’un Livret A auprès de La Banque Postale se trouvent être bien souvent issus des populations les moins aisées, faisant un usage quasi quotidien de ce support, avec la multiplication d’opérations, engendrant alors des surcoûts pour l’établissement qui s’est ainsi vu verser, par l’Etat, en 2012, 250 millions d’euros, en plus de la rémunération également délivrée pour la centralisation des dépôts du placement, un arrêté du 29 juillet dernier, publié le 9 août au Journal Officiel, venant toutefois diminuer ce montant à 246 millions d’euros pour 2013 et 242 pour 2014.

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Les banques obligées par le législateur à limiter les frais qu’elles perçoivent en cas d’incident sur un compte

dimanche 21 juillet 2013

Revenant régulièrement sur le devant de la scène, du fait de montants parfois jugés abusifs, les frais bancaires ont donc été, une nouvelle fois, placés au cœur des débats entre Bercy et la majorité notamment, pour finalement aboutir à un plafonnement efficace de ceux-ci, ces limites dépendant alors de la situation même de l’usager, deux niveaux ayant été prévus, tandis que d’autres améliorations ont également été apportés à divers produits.

Des frais bancaires plafonnés selon deux limites, une pour les personnes les plus en difficulté et une pour les autres

Consistant, tout d’abord, en un plafonnement mensuel, à 20 € maximum par mois pour les clients les plus fragiles et à 80 € pour les autres usagers, une limite a été déterminée de la même manière pour chaque opération, s’établissant respectivement alors à 4 € et 8 €, ces décisions ayant été prises après plusieurs navettes entre l’Assemblée Nationale et le Sénat, avec l’ajout de ces seconds niveaux, ce dispositif ayant été au départ prévu uniquement pour les populations les plus défavorisées, avant d’être étendu à tous.

Les autres mesures prises en faveur des usagers dans le cadre de la loi bancaire

Il apparaît également de nouvelles contraintes, pour les établissements financiers,  en vue d’une meilleure information des souscripteurs, pour un choix optimisé en matière d’assurance emprunteur, ou bien encore sur la teneur exacte des garanties des contrats obsèques, le dispositif de droit au compte devant aussi connaître quelques modifications, dans le même temps où la lutte contre le surendettement se trouve renforcée, complétant alors la création d’un fichier des crédits, inclus dans la loi Hamon sur la consommation.

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Les banques continuent de recruter alors que le chômage augmente dans la plupart des secteurs

mercredi 5 juin 2013

S’agissant du secteur privé le plus créateur d’emplois ces dernières années en France, le domaine de la banque a encore confirmé cela, tout au long de 2012, en recrutant plus de 21 000 personnes, dans un contexte pourtant extrêmement difficile.

Les banques favorisent toujours l’embauche des jeunes

Bien que devant faire face aux difficultés économiques que traverse l’ensemble de la zone euro ainsi qu’aux nouvelles contraintes imposées par les accords de Bâle III, les banques françaises ont toutefois encore recruté en 2012, affichant un taux d’embauche de 5,7 %, parmi lesquels principalement des jeunes de moins de 30 ans, pour 64 %, et des cadres, pour 49 %, l’âge moyen étant alors de 29,4 ans, 10 000 contrats de formation en alternance venant encore s’ajouter à cela.

Les femmes tiennent aussi une place importante dans les banques

Représentant 58 % des embauches en 2012, soit une progression de 1,3 % par rapport à l’année précédente, les femmes comptent aussi pour 43,5 % dans le recrutement des cadres, pour un total, en 2012, de 44,6 % de femmes cadres en 2012, les banques respectant donc au mieux leur volonté d’égalité au sein de leurs propres structures, comme elles s’y sont engagées voilà plus de 10 ans maintenant.

Enfin, le niveau de diplôme des nouveaux salariés des banques est au minimum de Bac+2 dans 90 % des cas, 70 % exerçant dans la banque de détail et 52 % se voyant confier une fonction commerciale, donc en rapport direct avec le public.

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BNP Paribas s’implique toujours plus aux côtés des entrepreneurs

jeudi 30 mai 2013

Considérant que l’économie du pays ne peut se trouver qu’améliorée par la création de TPE et de PME, BNP Paribas met ainsi tout en œuvre pour venir en aide aux créateurs et repreneurs et encourager ceux-ci dans leur démarche, le groupe s’étant donné les moyens pour cela, grâce à ses 2 200 agences, mais aussi ses 60 Maisons des Entrepreneurs, ses 28 Centres d’Affaires et ses 10 Pôles Innovation.

Un engagement de BNP Paribas encore renforcé auprès des entrepreneurs

Plusieurs actions vont, en effet, être menées prochainement par le grand groupe bancaire, avec, tout d’abord, l’organisation, les 7 et 8 juin prochain, de 600 ateliers pédagogiques « Parlons Vrai », autour de la création ou de la reprise, le réseau ayant également décidé d’apporter une réponse immédiate ou demande de crédit de professionnels dont le montant n’excède pas 30 000 €, avec un déblocage des sommes en 48 heures seulement pour toute démarche effectuée en ligne.

Une grande campagne publicitaire pour faire connaître cet engagement

Afin de toucher un maximum de public, BNP Paribas a également décidé de communiquer le plus largement possible sur ces initiatives, utilisant pour cela aussi bien des spots à la télévision, qu’à la radio ou encore sur Internet, les créateurs et repreneurs d’entreprises se voyant même donner l’opportunité, toujours sur la toile, de présenter leur projet, les conseillers étant ensuite là pour trouver toutes les réponses aux problématiques qui leur sont soumises.

Au-delà de cela, c’est aussi son soutien qu’apporte BNP Paribas aux « 100 jours pour entreprendre », ce concours correspondant parfaitement au nouvel élan que souhaite insuffler le groupe à l’entreprenariat français, du fait du parrainage qu’il propose alors, pendant un an, aux 10 gagnants de celui-ci, prenant alors la forme d’un accompagnement personnalisé et de conseils de professionnels .

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La FBF satisfaite de l’amélioration des services bancaires qui craint toutefois la directive de la commission européenne

vendredi 17 mai 2013

Constituant un sujet particulièrement important pour les usagers, la transparence des services bancaires ainsi que la mobilité dans ce domaine, bien qu’ayant déjà été largement encadrée ces derniers temps, en France, par de nouvelles dispositions visant à améliorer cela, ne doit connaître aucun relâchement, comme la proposition de directive sur les comptes bancaires l’a récemment indiqué.

Des tarifs bancaires toujours plus lisibles et une mobilité améliorée en France

De nombreuses mesures ont, en effet, été prises, en France, afin de protéger les usagers de certains abus de la part des banques, la mise en place d’une notice faisant notamment figurer le tarif des 10 prestations les plus utilisées constituant un élément important pour améliorer la lisibilité de ceux-ci et favoriser également la concurrence, ce que reconnaît la Fédération Bancaire Française qui veille toutefois à ce que trop de contraintes ne deviennent pas, au final, un poids pour les usagers.

La FBF en accord avec la commission européenne tant que la qualité de service se trouve améliorée

Consciente du fait que tous les pays européens ne bénéficient pas des mêmes exigences en matière de services bancaire, la FBF est donc d’accord avec le fait que la commission européenne surveille cela et procède ainsi à la mise en place des mesures qui s’imposent, sans que celle-ci aille toutefois trop loin, ces nouvelles dispositions ne devant, en effet, pas nuire à la qualité du service fourni, ce qui constituerait, à l’inverse, un inconvénient pour le client.

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BNP Paribas baisse à 5,70% le prêt travaux/ déco

samedi 27 avril 2013

Chez BNP Paribas, le prêt personnel se prête à de multiples opérations toute l’année. Après ses offres de TAEG allégé sur des montants d’emprunts de 4 000 à 10 000 €, la banque enchaîne avec une nouvelle promotion jusqu’au 18 mai 2013 réservée aux prêts travaux/ déco. Dans ce cadre, les demandes de financement de 10 000 € à 20 000 € profiteront d’un TAEG fixe de 5,70%. Une aubaine pour entreprendre des travaux !

BNP Paribas a lancé le mois de la maison et pour l’occasion réduit le TAEG fixe des prêts travaux/ déco/ aménagement à 5,70%, hors assurance facultative. La promotion est accordée pour des montants d’emprunts de 10 000 € à 20 000 €, remboursables sur une durée de 24 ou 48 mois.
Sans frais de dossier, ces conditions très favorables restent en vigueur jusqu’au 18 mai.
La souscription peut être effectuée directement en ligne à l’aide d’un simulateur permettant d’ajuster le montant et la durée de son emprunt en fonction de ses capacités de remboursement.

Par exemple, avec un TAEG fixe de 5,70%, 10 000 € empruntés sur une durée de 48 mois aboutissent à 48 échéances de 232,84 €. Le montant total à rembourser s’élève à 11 176,32 €, hors assurance, soit un coût d’emprunt de 1 176,32 €.
L’assurance facultative « Décès, Perte totale et irréversible d’autonomie et Incapacité totale de travail » comprend une cotisation de 6 € par mois à rajouter au montant des mensualités.

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